Vendredi 9 mai 2008
Alors que je vais me faire attaquer par derrière par un dragon maya...

maman fait gouzi-gouri avec le serpent à plumes...

par Clarinette publié dans : Les aventuriers
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Vendredi 9 mai 2008


Nous avons passé un super weekend ensoleillé à l'occasion des 1 an d'Eliott.

Le roi de la fête nous a montré une partie de sa collection de chapeaux, et c'est celui-ci mon préféré.

un cadeau spécial pour mon tonton Fabian : papa et moi on sait aussi tirer la langue !

petite ballade digestive en forêt, et maman transformée en cyclope...


par Clarinette
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Mercredi 30 avril 2008
ah ! c'était la belle époque, quand même...

par Clarinette publié dans : Les cuisiniers et les fins gourmets
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Dimanche 27 avril 2008
n'est-elle pas saisissante, cette photo de 1967 ?
par Clarinette publié dans : Les aventuriers
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Vendredi 25 avril 2008
par Clarinette publié dans : Les cuisiniers et les fins gourmets
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Vendredi 25 avril 2008

Du côté de maman, nous avons des ancêtres belges. Notre grand-père, Albert, et sa soeur, Fernande (tata Minou), étaient des Van Waerebeke. (Martine et Laure le sont encore.) Jusque là, vous suivez encore. Leurs parents avaient émigré en France à la fin du XIXè s, avec tout le clan VW, leur patriarche Pierre Josse en tête (on reviendra à lui plus tard).
Les parents de maman : Jeanne (née Roy) et Albert Van Waerebeke


Les parents d'Albert et de Minou : Andréa (Gié) et Léon Van Waerebeke



Hélas pour nous, les parents de notre grand-père, Léon et Andréa, sont décédés quand il était petit, et tata Minou ne gardait que peu de souvenirs de sa famille VW, oncles et tantes, restés dans le secteur de Roubaix. J'en parlerai un autre jour, mais il semble qu'il y ait eu brouille, à cause d'un partage d'héritage, un café.
Bref, nous nous retrouvons avec des ancêtres belges, arrivés en France à la fin du XIXè, anciens tisserands de la région de Gand (Gent) qui deviennent... marchands de charbon et maraîchers à leur arrivée à Roubaix. Sans doute une faillite.
J'ai passé plus de dix ans à enquêter et j'ai bien débroussaillé les choses. Nous allons donc nous la jouer "Grandeur et décadence d'une famille de riches bourgeois flamands" ...
Et pour commencer, l'une de nos figures de gloire, qu'on peut admirer dans un grand musée de Londres :

Isabella Van Waerebeke


Epouse du peintre flamand Paul de Vo
s (1591-1678), ami et disciple du fameux peintre Van Dick (auteur de ces trois portraits, dont celui ci-dessous qui est au Louvre).

















Anecdote : Dans un ouvrage consacré à Van Dick, on apprend que Rubens devait une énorme somme à notre ancêtre et ne la lui a jamais remboursée : dommage, il y a prescription, sinon on pourrait s'adresser aux ayants droits hi hi hi !
Paul de Vos était le frère d'un autre peintre célèbre, Cornelis de Vos (ci-dessus), dont voici les deux filles, nos loiiiiiiiiiiiiiintaines grandes cousines, donc.

L'avantage, quand on a au moins un ancêtre "célèbre" et d'extraction aisée, c'est que les recherches généalogiques sont simplifiées. C'est ainsi que notre jolie Isabella descend directement du duc du Brabant, Jan 1er (ci-dessous), qui eut pas mal de petits bâtards, dont un avec une ancêtre d'Isabella qu'il reconnut (fait assez exceptionnel pour être noté) ce qui nous permet d'avoir les textes attestant leur existence et leur filiation (leur père ET leur mère).
Or,
dans la Genealogia principum Brabantie ('Généalogie des Princes de Brabant'), rédigée peu après la mort du duc Godefroi Ier, en 1139, à Affligem, dans le but de sauvegarder le titre de duc de la dynastie brabançonne, on rattache les ducs de Brabant à la glorieuse lignée des Carolingiens !!!
Nous avons donc du sang bleu très dilué, mais remontant à Charlemagne ! hé hé hé !


Jan Ier (1267-1294)

Devenu duc de Brabant, Jean (Jan) Ier acquiert une réputation flatteuse, notamment grâce à une généalogie qui paraît peu de temps après son accession au pouvoir et qui souligne une nouvelle fois les racines carolingiennes de la dynastie. Le mariage de sa sœur Marie avec le roi de France Philippe III, en 1274, contribue aussi à sa gloire. Il lui permet d'exercer une certaine influence à la cour française, influence encore renforcée par les textes épiques qu'Adenet le Roi rédige pour la reine de France et sa famille brabançonne: Enfances Ogier, Berte aus grans piés et Cleomadès.

L'importance que la cour de Jean Ier attache à la littérature française se traduit non seulement par les relations privilégiées que le duc entretient avec Adenet le Roi mais également dans certaines œuvres littéraires comme la Puissance d'amour, une sorte de leçon pragmatique d'amour dédiée vers 1280 au duc et à la duchesse de Brabant. Mais le duc Jean est également ouvert à d'autres langues que le français. Le célèbre Codex Manesse reprend neuf chansons d'amour écrites dans un mélange de néerlandais et d'allemand. Ce lyrisme s'adresse au public de la région de la Meuse et du Rhin, où le duc jouit d'une belle notoriété après sa victoire de Woeringen en 1288. Cette victoire - qui a permis l'annexion du duché du Limbourg - est relatée en détail par Jan van Heelu dans la Slag bij Woeringen (Bataille de Woeringen). Le duc Jean lui a commandé cette chronique rimée dans le but d'encourager ses sujets brabançons - non seulement la noblesse mais également la bourgeoisie - à lui payer de nouveaux impôts. Les allusions intertextuelles de cette chronique indiquent que le public brabançon connaît la littérature chevaleresque néerlandaise ainsi que l'adaptation flamande du Roman de Renart.



et voilà, c'est tout pour le moment...


(le blason du duché de Brabant)




par Clarinette publié dans : Les artistes
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Jeudi 24 avril 2008
Au centre, la partie de la grosse maison qui est en haut (l'autre partie c'est celle des Cofinots).
Devant la camionette blanche, la grille, puis la cour qui se poursuit  à l'ombre, le long de la maison jusqu'au petit bâtiment (la garage). En regardant bien on voit que les propriétaires actuels garent leur voiture devant car il est trop petit (pépé n'y mettait que son solex, sa tondeuse et sa chaise longue...). Ensuite, en longueur, le jardin. A notre époque il était en deux partie, d'abord de jardin/verger (pelouse, arbres fruitiers) puis le potager. Il semble y avoir de la pelouse partout maintenant. En regardant de près il me semble que le cerisier et le mirabelier sont encore là.
par Clarinette publié dans : LES LIEUX
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Jeudi 24 avril 2008
Bon, moi il m'en fallait une grande, de cuvette !
par Clarinette publié dans : Les baigneurs
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Jeudi 24 avril 2008
par Clarinette publié dans : Les aventuriers
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Mardi 22 avril 2008
Et voici mes bêtes à poils.

Commençons par le trésors de mes trésors, ma persane himalayan Abigaël, dite Aby, qui dirige tout dans la maison de patte experte. Elle remet les pendules à l'heure, avec calme et fermeté. Elle a d'immenses yeux bleus clairs, est prognate et est munie d'une canine défensive qui sort de sa petite machoire à la façon d'une défense de sanglier. Mais bien entendu, c'est ce qui fait son charme, car elle a un caractère exquis, ne s'énerve jamais, et règle tous les problèmes avec flegme et douceur. C'est mon petit lion, mon nounours et ma vraie copine.

Vient ensuite le doyen de la maison, un gouttière croisé chartreux, un psychocat comme on n'en voit qu'à la télé. C'est Le Shah, royal avec sa fourrure grise, soyeuse, son noeuf papillon et ses bottes blancs. Il est caractériel, et sans doute squizophrène, avec personnalités multiples. Il ne supporte pas le désordre, les changements, et la saleté... Et cependant, il m'oblige à protéger les canapés quand je sors, depuis toujours. Il est bavard, ronchonne sans arrêt, et à développé ces dernières années une particularité surprenante : c'est un menteur. Hélas, depuis près de deux ans, il est atteint d'une tumeur du système digestif qui lui fait régurgiter une grosse partie de ce qu'il ingère. Le Shah est un sacré personnage qui, malgré tous ses défauts, reste un membre à part entière de la maisonnée. Il est vrai qu'il a une histoire à part qui explique bien des choses. Nous l'avons recueilli bébé, alors qu'il avait échappé au massacre d'une portée avant d'être adopté par une famille possédant un pit-bull qui l'a bien persécuté pendant quelques mois. Il en garde des séquelles au niveau de l'équilibre (oreille interne) et psychologique, mais reste un compagnon charmeur et attachant qui n'aspire qu'à une chose, mobiliser toute notre attention et bénéficier de toutes les caresses possibles.

Enfin, la benjamine... Une vraie coquine que notre Câline. A l'origine, on devait m'offrir un Sacré de Birmanie noir, réputés pour leur caractère paisible. Et j'ai récupéré un chaton tout droit sorti d'une pub pour les croquettes Félix. Elle est très dynamique et joueuse, et la nature l'a dotée d'yeux verts étonnants, qui ressemblent davantage à ceux d'un reptile, avec des écailles. Elle prend toujours des positions byzarres pour faire la sieste (voir ci-dessus, la tête en bas) et peut rester plusieurs heures sans fermer les yeux en vous fixant de ses yeux ronds. C'est un petit chat calin qui fait plein de bêtises, et a la fâcheuse manie de lécher les photographies avant de les poinçonner.

par Clarinette publié dans : Les bêtes à poils
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